Tapis magique… La route de la soie. « Avant l’envol ».

De Xi’an à Tabriz. Octobre/novembre/décembre 2002 – mai/juin 2005.

« Avant l’envol ».

Mon tapis magique est impatient de s’envoler au-delà de l’horizon ! Le grand carnet vert à l’ancienne contient mon récit d’un voyage le long de la route de la soie en octobre/novembre/décembre 2002, puis en mai/juin 2005.

L’itinéraire original prévoyait de relier Xi’an, en Chine à Téhéran, puis Tabriz en Iran, en passant par le Kirghizistan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Turkménistan. Hélas, je tombe gravement malade à Samarcande et nous devons interrompre notre périple… que nous avons terminé quelques années plus tard.

La route de la soie… vaste réseau de voies commerciales avec une étape clef : Kashgar, située à l’extrême nord-ouest de la Chine. À Kashgar, les caravanes sont fournies en yaks pour acheminer les marchandises par les hauts chemins des montagnes si difficilement franchissables en direction de l’Occident. Vers le nord, en traversant les monts du Tian Shan pour Samarcande, Boukhara, dans l’actuel Ouzbékistan, puis Merv, au Turkménistan, vers l’ouest par le Pamir pour rejoindre la Perse et l’Europe ou encore par le sud en direction du Pakistan et de l’Inde. Le trafic caravanier vers l’Orient nécessite des chameaux pour affronter les périls du grand désert du Taklamakan qu’elle contourne soit par le nord soit par le sud, puis le désert de Gobi. Les routes ne sont empruntées que par étape ; seules quelques rares caravanes parcourent l’itinéraire dans son intégralité. 

Il n’y avait pas que des marchandises qui véhiculaient le long de ces routes, elle fut aussi un moyen d’échanges culturels et religieux. La diversité et l’osmose des peuples font la richesse des oasis jalonnant ces routes, aujourd’hui dévoilées à travers les traces laissées par conquérants, religieux, pèlerins, marchands et caravaniers. 

C’est parti ! Mon tapis nous attend pour notre long vol vers l’est où nous sommes attendus par le maître de notre caravane, nos traducteurs, nos éclaireurs, nos domestiques et nos cuisiniers. Les chameaux (de Bactriane à deux bosses), sont prêts à être chargés de bagages, de tentes et de provisions. Parfois nous allons pouvoir dormir dans des caravansérails, parfois nous dresserons le campement. Pour la traversée des montagnes nous échangerons nos chameaux pour des yaks. Tout est organisé. La météo s’annonce bonne. La route de la soie est à nous !

La route de la soie.
Chine, ville morte d’Anle près de Turfan, octobre 2002.
Carnet de voyage route de la soie, octobre/novembre/décembre 2002 – mai/juin 2005.
Carnet de voyage route de la soie, octobre/novembre/décembre 2002 – mai/juin 2005.
Mon tapis magique.

Laisser un commentaire(votre e-mail n'est pas obligatoire)

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s