Au-delà de l’horizon… Opulence dans le désert syrien.

Les eaux bleues et transparentes de sa source et l’ombre de milliers de palmiers firent de l’oasis un florissant centre commercial au carrefour des grands axes du monde. L’originalité de sa civilisation, emprunté au monde gréco-romain comme au milieu sémitique, apporte un intérêt particulier et original à sa splendeur. L’élégance des édifices, la grandeur des temples et la beauté des sculptures trahissent une richesse artistique inégalée. Surgie des sables du désert de Syrie, à l’est de Damas, l’ancienne Tadmor connut la gloire et attira toutes les convoitises. Sa chute fut brutale et définitive, non pas par l’érosion des sables ou les tremblements de terre, mais par la volonté et la haine d’un homme face à l’ambition sans limites d’une reine énigmatique. Affrontée à l’empire le plus puissant de son époque, sa défaite scella le destin de la ville. Palmyre, impuissante, subit son déclin.

 

Opulence dans le désert syrien, Palmyre, Syrie, mai 1996.

 

Le soleil a disparu et le gris du ciel se fond dans l’ocre terne du désert. L’horizon est une ligne de désolation qui se perd dans un voile opaque. Le sol est si aride et si craquelé qu’il dessine un puzzle géant traversé par des wadis desséchés. La piste embrasse les courbes du relief, les dunes s’enchaînent à l’infini. L’atmosphère est lourde et de gros nuages noirs s’accumulent dans le ciel. Lorsque la pluie tombe, le sol n’arrive pas à évacuer l’abondance de l’eau et les wadis débordent aussitôt. La route est inondée et nous nous retrouvons bloqués avec une dizaine d’autres véhicules devant une mare de boue rouge en attentant que les eaux se retirent et que le passage se libère. Pendant que nous prenons notre mal en patience nous observons les hommes qui traversent les mares, djellabas relevées, jambes dénudées. Cette scène dans un pays habituellement si pudique donne une touche comique à la situation. Enfin les eaux se retirent et le convoi reprend la route. Le ciel reste gris et menaçant. En arrivant à Palmyre la nuit tombe. Au même instant l’orage éclate.

 

 

L’oasis de Tadmor fut mentionnée pour la première fois dans les archives de Mari au IIe millénaire avant Jésus-Christ. Les eaux de la source Afqa permirent l’épanouissement d’une oasis où prospérèrent oliviers et palmiers dattiers, coton et céréales. Occupée dès le XIe siècle avant Jésus-Christ par les Araméens et les Nabatéens venus du Sud, la « ville des dattes » devient une étape sur la route de la soie menant de la côte méditerranéenne à l’Euphrate. Florissante après la conquête d’Alexandre le Grand, la cité s’enrichit grâce au commerce avec Rome et la Perse. Les caravanes venues de l’Est apportent de la soie de Chine, celles du Sud, l’encens d’Arabie. Elles croisent les convois de pourpre de Tyr et de verrerie de l’Ouest. L’isolement géographique de Palmyre la met relativement à l’abri des razzias. L’empereur romain Hadrien restitua la Mésopotamie aux Parthes et lors de sa visite de la ville en 129, il donna à Palmyre le titre de « cité libre ». Dès lors, Palmyre se retrouve dans une situation privilégiée, sa liberté étant garantie par les deux grandes puissances régionales : Rome et les Parthes. Elle mène une politique d’équilibre lui valant des avantages considérables. Par la même occasion elle joue le rôle d’état-tampon. Cité du désert, elle loue ses escadrons réputés de méharistes aux armées romaines conquérant une fonction militaire de premier ordre. La ville s’agrandit et s’embellit sans cesse. À partir du Ier siècle avant Jésus-Christ, alors que les Romains envahissent la Syrie, Tadmor devenu Palmyre : « la ville des palmiers », entame une époque de grande richesse…

 

 

Les vestiges de la ville s’étendent à perte de vue. D’innombrables colonnes barrent l’horizon. Des édifices en ruine sont dispersés dans le sable. Juché au sommet d’une colline à l’ouest de la cité antique, le château arabe Qalat ibn Maan domine le désert. Nous sommes devant l’arc monumental qui s’ouvre sur la colonnade. La perspective infinie des portiques se perd dans cette immense plaine plongée dans le silence. « Palmyre est une ville noble par son site, par la richesse de son sol, par l’agrément de ses eaux. De tous côtés les étendues de sable entourent ses champs et elle est comme isolée du monde par la nature », écrit Pline l’ancien au Ie siècle. Les premiers rayons du soleil baignent l’oasis. Des voiles de nuages flottent dans le ciel bleu clair. L’air est frais grâce à l’orage de la veille et le sable porte les traces de la pluie. Je suis impatiente de découvrir la fabuleuse cité du désert. Philippe, qui, depuis 1990, a visité Palmyre de nombreuses fois en tant que guide conférencier, a nourri ma fascination pour l’endroit, et aujourd’hui, enfin, je suis là. L’heure matinale nous accordera un peu de tranquillité. Un peu de temps pour nous imprégner des lieux en douceur. En toute sérénité.

 

 

Avant que le site ne soit envahi par les touristes. Car la Syrie, depuis quelques années, est une destination convoitée et Palmyre un site incontournable. Les premiers efforts pour le développement du tourisme, avec la construction d’importantes infrastructures hôtelières, sous contrôle de l’État, datent du milieu des années 1970, mais c’est à un rythme particulièrement lent que la Syrie a vue l’augmentation de visiteurs étrangers. En effet, les préjugés sont nombreux. La méconnaissance du pays, sa situation géographique dans une région où les conflits sont récurrents, les difficultés d’obtenir un visa, la rareté et la médiocre qualité de ses emménagements touristiques et la cherté des séjours, placent la Syrie à l’écart des destinations touristiques. Philippe, lors de son passage dans le nord du pays en 1973, et en particulier la ville d’Alep, évolue dans une atmosphère où des vieilles Américaines polluantes volent la vedette aux calèches dans les rues, alors que les hommes sont encore tous vêtus du chalvar, pantalon noir ample resserré sur les mollets, ou de la djellaba, la tête couvert d’un keffieh, et les femmes souvent voilées des pieds à la tête. Tout cela a bien changé et aujourd’hui la Syrie est un pays en plein développement qui propose au visiteur de magnifiques vestiges des civilisations passées et une douceur de vivre orientale.

 

 

Nous remontons la majestueuse allée où les monuments s’enchaînent. Une balade à travers le temps. Le temple de Nebo, dieu des oracles, de la sagesse et de l’écriture, assimilé à Apollon, est réduit à son podium et les bases des colonnes du portique. Les bains de Dioclétien, précédés par quatre colonnes de granit rose d’Assouan, le théâtre où les gradins manquent cruellement de spectateurs. L’agora, vaste espace à ciel ouvert, est bordée d’un portique et entouré de boutiques et d’entrepôts. L’absence de pavement de la cour centrale signifie que l’endroit était utilisé pour le chargement et le déchargement des caravanes. C’était le véritable centre de la vie publique et économique.

 

 

L’activité commerçante de la ville atteint son apogée au début du IIe siècle de notre ère. Centre du trafic caravanier, la concurrente Petra en déclin, les entrepôts regorgent de produits venus de l’Inde, de l’Extrême-Orient, de l’Arabie et de la Méditerranée. Palmyre percevra de lourdes taxes sur les marchandises en transit et c’est de cette époque que date le tarif municipal gravé dans la pierre fixant le montant des taxes. Les caravanes de Palmyre étaient des entreprises saisonnières et annuelles. Les différents marchands s’associaient pour grouper leurs expéditions, sous la responsabilité d’un synodiarque, « chef de caravane », puissant commerçant qui prenait en charge une partie des frais. La ville s’enrichit et son architecture somptueuse en témoigne ainsi que les statues retrouvées qui représentent des personnages richement parés. À cette époque Palmyre est l’une des plus belles villes de la Syrie romaine et la plus grande puissance commerciale du Proche-Orient.

 

 

Le tétrapyle, « quatre portes monumentales », marque le centre de la ville. Les tétrapyles ont une valeur symbolique et sont en relation avec le dieu Janus, dieu ambivalent à deux faces adossées, d’origine indo-européenne. D’abord dieu des dieux, créateur bienveillant, il devient le dieu des portes, janua en latin, des transitions et des passages, marquant l’évolution du passé à l’avenir, d’un état à l’autre, d’une vision à l’autre. Il préside aux commencements et à ce titre le premier mois de l’année lui est consacré. Janua, januarius, janvier : la porte de l’année. Les tétrapyles sont particulièrement fréquents dans les grandes cités de l’Orient romain où ils constituent un élément essentiel de la décoration monumentale. Le tétrapyle de Palmyre est un édifice aux quatre groupes de quatre colonnes à chapiteaux corinthiens coiffés d’un entablement en pierre. Autrefois, une statue se dressait entre les colonnes de chaque piédestal. L’une d’elles représentait la reine Zénobie. Je m’arrête. J’ai envie de trainer, de faire durer cette extraordinaire exploration. Pour un peu, je voudrais revenir en arrière et recommencer au départ de la colonnade. En même temps, je réprime mon désir d’avancer en toute hâte, peur de manquer de temps, angoissée de rater un monument, une colonne, une simple pierre. Je suis avide de Palmyre, j’ai besoin de remplir mon esprit d’images de Palmyre. Je veux vivre Palmyre. Intensément.

 

 

Nous grimpons les marches monumentales menant à la terrasse du camp de Dioclétien édifié à la fin du IIIe siècle sur l’emplacement probable du palais de Zénobie. Les nuages commencent à se disperser et le ciel s’éclaircit. La ville s’étend à nos pieds évoquant grandeur et élégance. Au loin, à la lisière de la palmeraie, se dresse le temple de Bêl. La grande colonnade, l’une des merveilles de Palmyre et du monde antique, s’étire langoureusement à travers la plaine. Longue de 1100 mètres, le décumanus constitue l’axe principal de la ville et relie le temple de Bêl à l’est aux temples funéraires à l’ouest. Initialement, elle comptait quatre rangées de colonnes formant trois vastes avenues ; une centrale et deux latérales de moindre dimension comportant plus de mille cinq cent colonnes. Aujourd’hui, cent cinquante colonnes sont restées debout, les autres gisent dans les sables, rongées par le temps. À mi-hauteur des fûts, les saillies dépouillées des statues qu’elles supportaient autrefois, comportent quelques inscriptions. Mon regard suit la voie monumentale, puis se perd dans le vaste champ de ruines. Je suis éblouie par la beauté du site, les nuances délicates de la pierre et du sable. L’ocre de Palmyre est tendre. Or et cuivre, couleurs nobles, traduisant la richesse qu’a connue la ville. Vanille, champagne, miel, teintes exquises, exprimant la délicatesse et la fragilité de la « perle du désert ». Ici, à l’emplacement du palais de Zénobie erre l’âme de la souveraine illustre. Elle rêvait de gloire, de liberté. Zénobie, qui régna sur un empire au seuil de deux mondes, voulait faire de Palmyre le centre du monde.

 

 

Zénobie, guerrière à la tête de son armée composée d’archers et de méharis, appréciant la chasse aux grands fauves. Zénobie qui, couverte du heaume et vêtue de pourpre impérial, haranguait la foule à la manière des empereurs romains et fit frapper monnaie à son effigie à Alexandrie. Considérée comme la plus belle et la plus noble des femmes, elle avait le teint clair, les yeux noirs et les dents blanches comme des perles. Elle parlait l’égyptien, l’araméen, l’arabe, le grec et le latin. Parmi ses confidents, elle comptait le philosophe grec Longin et l’évêque hérétique d’Antioche, Paul de Samosate. L’empereur romain Aurélien écrivit à son sujet : « Ceux qui disent que j’ai vaincu une femme ne savent pas quelle femme elle était, à quel point elle se montrait rapide dans ses décisions, persévérante dans ses projets et énergique face aux soldats ». Zénobie, qui, dans sa rage ambitieuse, conduira Palmyre à sa perte.

 

 

Au IIe siècle apparaît au sein de l’empire Parthe une dynastie nouvelle et puissante, celles des Sassanides. En s’attaquant à Rome par la capture et la mise à mort en 260 de l’empereur Valérien par Shapur Ier, elle s’attaqua à Palmyre. La menace perse se presse aux portes de Palmyre. C’est alors qu’intervient Odeinat, prince de Palmyre, issu d’une famille arabe influente. Il vainc les armées perses de Shapur Ier entrainant le retrait des Sassanides de la Mésopotamie, de la Syrie, de l’Arménie, de la Silicie et de la Cappadoce. Odeinat s’empare du titre de roi des rois, porté par les rois perses, et en 267 l’empereur romain Gallien lui accorde le titre de « Correcteur de tout l’Orient », lui donnant autorité dans cette partie de l’Empire. L’autorité de Palmyre s’étend alors sur un immense territoire. Palmyre vient d’atteindre son apogée lorsque Odeinat et son fils héritier meurent dans des conditions mystérieuses en 267. La reine Znuby Bath Zabbai, son nom en araméen, plus connue sous la forme latinisée de Zénobie, lui succède. Elle conduira Palmyre à son apogée. D’une intelligence exceptionnelle, courageuse, cultivée et belle, elle devient un personnage de légende. Grâce à la victoire de son époux, elle règne déjà sur un empire étendu. Elle possède une fortune colossale, elle est assistée de conseillers compétents et enfin elle dispose d’une armée puissante et disciplinée. Son ministre, le philosophe Longin, l’a initié à la pensée hellénistique et lui donne l’ambition de faire de Palmyre le centre de l’Orient. Secondée par son général Zabdas, elle s’empare de la Basse-Egypte et lance ses troupes jusqu’au Bosphore. En 272, la reine se proclame « Auguste », frappe monnaie à son effigie et associe son fils Wahlballat au pouvoir. Elle règne sur un empire qui s’étend du Nil à l’Euphrate. Grâce à elle, l’Empire romain d’Orient est reconstitué… sans Rome. Rome ne peut que réagir en force. La guerre entre Palmyre et Rome est inévitable.

 

 

L’empereur Aurélien lui-même fonce vers la Pamyrène, décidé de reconquérir les provinces de l’est perdues. Zénobie appelle aux armes « tous les enfants du désert » et double ainsi ses effectifs. À la tête de son armée, elle marche au-devant d’Aurélien vers Émèse, l’actuel Homs. Montée à cheval, « armée comme Diane et belle comme Vénus », elle donna l’assaut. Après une terrible bataille, Zénobie est contrainte à la retraite. C’est alors qu’Aurélien se dirige vers Palmyre qu’il assiège pendant de longs mois. Quand Zénobie comprend que les renforts qu’elle attend des Sassanides n’arriveront pas à temps, elle tente de fuir. Sur le point de traverser l’Euphrate, elle est capturée par les troupes d’Aurélien. L’année 273 signifiera la fin de Palmyre. Mais aussitôt les Romains repartis, la révolte éclate à Palmyre. Aurélien retourne. De rage, il ordonne l’extermination des habitants, y compris femmes et enfants. Il livre la ville au pillage entrainant le saccage de la ville de fond en comble. C’est ainsi que la plus belle cité de l’Orient s’écroule sous la sauvagerie. Le sable se colore de sang. Les plaintes se perdent dans l’étendu du désert. Aurélien, contrairement à l’usage qui voulait que jamais Rome n’épargnât ses ennemis, gracia la reine. Néanmoins, Zénobie aura sa part d’humiliation. Au printemps 274, au sein d’un des plus beaux défilés que Rome n’ait jamais vu, Zénobie fait son entrée dans la ville impériale, non pas triomphale sur son char comme elle l’avait prévu, mais ligotée de chaînes d’or, couverte de bijoux. À pied, elle avance au milieu de murmures d’admiration. Ce fut sa dernière apparition en public. Le reste de sa vie nous est inconnu : mourut-elle de chagrin, se suicida-t-elle, finit-elle sa vie dans une villa princière à Tivoli comme dame romaine ? Nous ne le saurons probablement jamais… Quand à sa somptueuse capitale… Palmyre est réduit au rang de place forte. Dioclétien fortifia la cité contre les Perses et Justinien, au VIe siècle, l’entoure d’un deuxième rempart. En 637, elle fut conquise par les Arabes. Puis la ville sombre dans l’oubli et elle n’est bientôt que ruines, avalées par les sables…

 

Mon regard parcourt la plaine, je n’ai pas assez d’yeux pour m’imprégner de l’image insolite qu’offre Palmyre. En dépit des groupes de touristes qui vaguent entre les vestiges, une manne non négligeable pour les habitants de l’oasis, la cité suscite la fascination. En faisant abstraction des hommes et des femmes en bermudas dévoilant des jambes blanches et t-shirts imprimé de lieux touristiques visités ; I love New York, le sphinx d’Égypte ou les pyramides du Mexique, sac à dos et voix qui portent, je tente d’imaginer la ville à son apogée. C’est à la fois facile et impossible. Et ce qui me frappe soudainement est l’importance de ce qui est visible, palpable. Les prodigieuses colonnes. Architraves et chapiteaux richement sculptés. Blocs finement polis. Pierres couvertes d’inscriptions. Dallages portant les traces d’usure. C’est si peu, pourtant c’est tellement. Toutes ces merveilles dépassant le sable. La perception de ce qui est réel est si important que l’on en oublie de ce qui est avalé par le désert, détruit par l’homme ou emporté comme réemploi. La véritable histoire de la ville se cache sous les sables, recouverte de siècles de poussière.

 

 

Nous pénétrons le sanctuaire de Bêl par une petite porte dans l’épaisse muraille aveugle qui a remplacé les propylées antiques. La cour apparaît immense. Le temple, entouré des hautes colonnes du portique, trône sur une terrasse. Dans l’architecture, l’influence hellénistique et babylonienne est facilement perceptible.

 

 

L’un des chapiteaux tombés est posé sur deux morceaux de pierre et nous nous s’allongeons sur des dalles chaudes pour pouvoir apprécier les magnifiques frises en dessous entraînant les regards amusés de quelques passants. Un peu plus loin sont sculptés trois femmes voilées, les têtes penchées : trois madonnes contemporaines dans ce monde antique. Le grand nombre de touristes, accompagné de guides relatant l’histoire du sanctuaire en plusieurs langues, chacun haussant la voix pour se faire entendre, porte atteinte à la sérénité du temple et nous fait fuir les lieux.

 

 

Nous remontons une dernière fois la colonnade. Une petite brise se lève : elle chasse les derniers nuages. Palmyre n’est plus que bleu et ocre, presque blanc. J’ai envie de respirer Palmyre, de sentir Palmyre, de toucher Palmyre. Je veux prendre cette ville, l’enlacer. Bientôt, nous allons repartir et je dois chasser l’insatisfaction de ne pas avoir assez vécu Palmyre. Images d’une colonne solitaire, un chapiteau tombé. Effleurements d’une frise au relief profond, d’un pilier, si rond. L’éclat du soleil sur la pierre, l’odeur de la poussière. Je ressens une l’urgence naître en moi. Le besoin d’emporter d’avantage de souvenirs de Palmyre, de mieux connaître Palmyre, d’un jour revenir à Palmyre…

 

© Texte & photos (sauf image d’archives) : Annette Rossi.

Image d’en tête : La grande colonnade et le château arabe Qalat ibn Maan.

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